mardi, 21 juin 2005
Dos (3) - Lorenzo (0)
I just discover what is worse than having backache : having a terrible backache. I've lost all my patience and I enjoy the most beautiful pain I ever had. Cool.
Je viens de découvrir ce qui était pire qu'avoir mal au dos : avoir très très mal au dos. Là, je n'en peux plus. J'ai mangé un plaquette entière de Dafalgan codéine (vu que vingt-quatre grammes de Doliprane n'ont rien fait aujourd'hui) et tout ce que ça fait, c'est que j'ai la tête qui tourne. Mon ostéo est arrivé une demi-heure en retard ce matin, et même s'il était sympathique, il m'a surtout fait mal, pour rien, puisque je morfle horriblement - j'ai l'impression d'avoir une carie dentaire en bas de la colonne vertebrale. Je vais en tenter un autre demain, capable de me manipuler correctement. Le problème avec cette situation, c'est que mon voyage parisien tombe très probablement à l'eau, puisque c'est l'argent de mes vacances qui sert à soulager mon dos. A part ça, heureusement que mon remplaçant est plutôt doué (pas mal d'années dans la sécurité et les pompes funèbres, ça aide), débrouillard et plein d'enthousiasme pour sa nouvelle carrière - j'aurais été obligé de m'arrêter plusieurs jours. Là, je me contente de faire le contremaître et le chauffeur, ce qui est plutôt pas dégueu comme situation. Le côté fun de la mauvaise gestion de la douleur, c'est que j'ai tendance à ne pas trop prendre de gants avec les clients pénibles - une vieille chouette qui nous avait vu avec nos uniformes et nos appareils errer dans son couloir s'est mis à nous traiter de fascistes et à menacer de se plaindre au syndic à cause de nos appareils qui lui fileraient le cancer avec les ondes. Eh eh. Elle n'a pas été déçue du voyage. J'en ai un peu rajouté sur la menace radioactive des détecteurs, plus jamais elle va oser prendre l'ascenceur. Sinon, j'ai vu un spectacle étonnant tout à l'heure : deux très beaux garçons torse nu, à pied, en train de conduire un troupeau (je ne vois pas comment dire autrement) de jeunes filles à bicyclettes - plutôt jolies, du genre que l'on peut apprécier aux premiers jours de l'été, lorsque leurs jupes ou leurs shorts mettent en valeur leur peau délicatement bronzée . On se serait presqu'attendu à voir une sorte de chien de berger les forcer à rester groupées sur la piste cyclable, et les garçons à avoir une baguette de coudrier à la main. Enfin, pendant que je mangeais pour atténuer le choc de la codéine, je suis tombé sur une série absolument délicieuse, complètement réactionnaire et moraliste, "Sept à la maison". Dire que j'adore est un euphémisme - les acteurs sont adorables, limite crétins mais crétins sympas, les scénarios sont d'un moralisme outrancier qui fait un bien fou quand on habite en France, les messages sont réacs au point de me faire passer pour un progressiste (il en faut). Bref, je pense que je vais commencer à magnétoscoper ça, voir commencer à chercher les DVD des saisons précédentes si ça existe.
19:20 Publié dans Lorenzo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




Commentaires
Il y avait une série identique avec un gros pasteur et sa ribambelle d'enfants qui passait il ya quelques années sur m6.
Ecrit par : H.Y. | mardi, 21 juin 2005
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