lundi, 28 février 2005

ODIO XXIV

[Modifiée : voir Odio XXV]

- Nana Mouskouri / Les Parapluies de Cherbourg
- The Manic Street Preachers / Revol
- Hole / Rockstar
- Blue Lagon / Break my stride
- Noir Désir / Les Ecorchés (Sloy mix)
- The Rolling Stones / As tears go by
- Choeur Montjoie Saint Denis / Les Dragons de Noailles
- Elvis Presley / You were always on my mind

Good Bye Nuremberg

Bon, a priori, c'est baisé pour Nuremberg - j'ai un stage qui a été avancé d'un jour. Arf.

Every woman adores a fascist

Rétro-futurisme

C'est écouter une reprise de What a wonderful world par le punk conservateur Joey Ramone en lisant Les Sept couleurs de Brasillach sur son PDA.

Marylou

Le prochain qui me parle de réchauffement global je le sodomise avec le premier thermomètre qui me tombe sous la main en lui chantant Tombe la neige d'Adamo. Et je vous préviens, je chante très mal.

Le premier thermomètre qui me tombe sous la main

Geek années folles

M. Sénèque s'était mis en tête, depuis quelque temps déjà, d’arranger pour elle un poste de T. S. F. Nous avons oublié qu'à cette époque la T. S. F. de famille était encore à l'état embryonnaire, et presque aussi cocasse que l'automobile en 1910. On discutait encore des mérites comparés des postes à galène et des postes à cadres, des écouteurs et du haut-parleur. Les journaux humoristiques étaient pleins d'histoires comiques sur le poste qui refusait toujours obstinément de marcher quand il y avait quelqu'un et qui fonctionnait si bien quand il n'y avait personne. On s'invitait pour écouter la T. S. F. au milieu d'un fracas épouvantable et de crissements indestructibles. Les amateurs forcenés n'entendaient d'ailleurs jamais un morceau entier, mais leur aiguille courait de ville en ville, de contrée en contrée : « Je puis « avoir » Florence, Bruxelles, Madrid, Nuremberg, Vienne, Londres... La nuit, j'ai Moscou, j'ai New-York. » L'auditeur forcé n'avait lui, que des grésillements à peu près semblables, et on lui disait toujours que la veille encore on avait « attrapé », sans doute par ruse, et comme au vol, un si beau concert allemand. Mais aujourd'hui, avec l'orage qui se préparait...

- Robert Brasillach, Les Sept couleurs

J'avale pas

J'ai fait la vidange du réservoir de carburant du Fiat qu'on doit rendre demain, et autant j'adore l'odeur de l'essence (d'une manière générale, j'adore tout ce qui est chimique, ce qui explique peut-être en partie mon comportement alimentaire), autant, siphonner un diesel... j'ai l'impression d'avoir sucé un droïde.

Famille

Il est bien ce petit, je trouve.

Serial Mother

Kathleen Turner en mère de famille très à cheval sur les convenances et prête à tuer pour que chaque chose soit à sa place était particulièrement drôle dans Serial Mother de Waters. J'avais juste envie de l'évoquer, même si ça n'a rien à voir, car j'ai un goût pour les farces absurdes et super compliquées, qui tombent généralement à plat mais sont souvent hilarantes à mettre en place. Hier soir, j'ai aidé Mr. K. a combattre un hotlinking sur son radioblog en sélectionnant tout un tas de chansons débiles, inaudibles, violentes ou expérimentales pour remplacer son vrai programme (une reprise mexicaine d'Aline, beaucoup de Diabologum, des gens qui font n'importe quoi...). Le résultat est . Si le détourneur brésilien de bande passante n'a pas compris le message, le second cran de la riposte sera encore plus drôle et brutal.

FuckerCats

Une parodie érotique brésilienne des CosmoCats ? Vous en aviez rêvé ? Seiren l'a fait !

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